archives

Les signes conventionnels

Vous êtes ici : Cartes et plans d'ancien régime / Introduction / Lire une carte / Les signes conventionnels

Pour beaucoup de cartes anciennes, la "légende" est inexistante. Pour arriver à placer sur une carte le maximum de renseignements sans pour autant nuire à la facilité de lecture, les géographes emploient des signes conventionnels peu encombrants et représentatifs de l’idée à énoncer. Les cartographes français se préoccupent essentiellement de géographie administrative et conçoivent toute une série de signes pour représenter qualités, prérogatives et juridictions séculières ou religieuses.

 

L’exploitation d’une carte passe automatiquement par le problème de la compréhension de ces signes. Soit ce dernier s’adresse à l’esprit en rappelant par sa forme l’objet qu’il symbolise et il est dit idéographique, soit il éveille des sensations visuelles qui deviennent des perceptions auxquelles on attribue conventionnellement des signifiants et il est dit sensoriel. Pour la période qui nous intéresse, seul le signe idéographique est employé.

 

Les cartes de Cassini ont particulièrement développé l’utilisation des signes idéographiques. Nous avons cru bon de proposer ici une planche récapitulative des principaux symboles et abréviations utilisés sur ces cartes. Nombreux, complexes dans leurs variations, allant jusqu’à distinguer par exemple un moulin à vent en pierre d’un moulin à vent en bois, ils apportent une multitude d’informations pour compléter les données purement cartographiques :

- explication des caractères géographiques (ville, bourg),
- signes conventionnels des routes naturelles ou projetées,
- signes ecclésiastiques (paroisse, église, abbaye, etc.).

 

Signes conventionnels de la carte de Cassini

 Plan du site Mentions légales